




Je les appelle des crises de plein air, ces moments où je ressens une furieuse envie de partir le temps de quelques heures. Une bouteille d’eau dans le sac à dos et les écouteurs qui secouent de droite à gauche autour de mon cou.
Il y a ces jours où la simple idée d’une promenade dehors, sous un ciel bleu dépouillé de nuages, sur fond de playlist Spotify soigneusement concoctée pour l’occasion, et un bouquin dans le sac, suffisent à me requinquer, rallumer le feu, c’est comme du carburant pour mon cœur.
L’occasion de prendre quelques photos à la volée pour les poster sur Strava ou sur ce site, comme une petite archive (non exhaustive) des coins par lesquels je suis passé.
Mais le plus important, lors de ces petites sorties en solitaire, c’est de choisir où je vais aller. Le dilemme est alors toujours le même : choisir entre la revisite d’un endroit que j’aime (et jouer au jeu des sept différences avec la dernière fois que j’y suis allé), ou bien, si je me sens plus aventureux, tenter le coup en faisant un détour imprévu.






